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“Nous nous battons pour NE PAS avoir de routes ou d’électricité” (Ati Quigua)

Ati Quigua

Un extrait — tiré d’un article publié par l’As­so­cia­ted Press (une agence de presse mondiale et géné­ra­liste dont le siège est aux États-Unis) — qui en dit long. Beau­coup de gens — même des gens de gauche — conti­nuent à croire que ce soi-disant “déve­lop­pe­ment” est une chose posi­tive. Nous, chez Deep Green Resis­tance, ainsi que de nombreux indi­gènes et critiques de la vie moderne, nous oppo­sons à cette idée erro­née.

La civi­li­sa­tion et le déve­lop­pe­ment détruisent la planète et appau­vrissent la culture humaine dans sa diver­sité. Les coûts du “déve­lop­pe­ment” dépassent large­ment ses béné­fices.


AU SIÈGE DE L’ONU (AP) — à en croire Ati Quigua, New York est un endroit où des gens qui ne se connaissent pas vivent entas­sés dans des grands immeubles, à se nour­rir des “aliments de la violence”, et où plus personne ne ressent le cœur battant de la Terre.

Quigua, une autoch­tone dont le village en Colom­bie est isolé, à 5700 mètres d’al­ti­tude, sur une chaine de montagne qui finit par plon­ger dans la mer, est une des plus de 1000 délé­gués actuel­le­ment en ville pour la 15ème session du Forum perma­nent de l’ONU sur les ques­tions autoch­tones qui prend fin vendredi.

“Sur les temples de la déesse et de la Terre Mère, ils construisent des châteaux, ils construisent des villes et construisent des églises, mais notre mère est capable de se régé­né­rer”, explique Quigua. “Nous nous battons pour ne pas avoir de routes et d’élec­tri­cité — cette forme d’auto-destruc­tion qui est appe­lée “déve­lop­pe­ment” c’est préci­sé­ment ce que nous essayons d’évi­ter”.

Pour la suite de l’ar­ticle, c’est par ici (et en anglais).

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1 Comment on "“Nous nous battons pour NE PAS avoir de routes ou d’électricité” (Ati Quigua)"

  1. Grumeau Couillasse | 19 juillet 2016 at 22 h 17 min | Répondre

    Ati et ses amis tiennent le bon bout de la ficelle, qui pourrait leur éviter de sombrer dans l’horrible monde qui est le nôtre. Qu’ils s’y accrochent encore un peu et si la chance les accompagne encore un temps ils se féliciteront pour leur ténacité.
    Cette courte intro en langue française résume le positif de leur histoire. Je ne suis pas allé plus loin dans la découverte car savez-vous? certains refusent les routes, l’électricité -quelle chance inouïe ont ces gens là- moi mon seul choix possible fut de refuser l’anglophonie de très bonne heure. Non, ce ne fut pas pour honorer mon pseudo mais pour combattre à ma façon, déjà très jeune, cette même tendance à l’uniformisation et au saccage.

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