Énergie

Comment les barrages détruisent le monde naturel (et non, le Costa Rica n'est pas un paradis écologique)

En ces temps de désin­for­ma­tion orga­ni­sée, reve­nons sur une des nombreuses illu­sions vertes qu’on nous présente comme une « solu­tion » qui nous permet­trait de conti­nuer à béné­fi­cier du confort indus­triel tout en ne détrui­sant plus la nature ou (et c’est surtout ce qui est mis avant) en ne déré­glant plus son climat. Inté­res­sons nous au cas des barrages et de l’hy­dro­élec­tri­cité. […]

Le mythe des énergies renouvelables (par Derrick Jensen)

Cette culture ne mettra rien en œuvre pour arrê­ter ou ralen­tir signi­fi­ca­ti­ve­ment le réchauf­fe­ment clima­tique. Cette culture sacri­fiera – lisez tuera – la planète plutôt que de remettre en ques­tion le système socio-écono­mique qui détruit notre seule maison. Comment le savons-nous ? En voici quelques bonnes raisons. […]

Les illusions vertes : brûler des forêts (ou des monocultures d'arbres) pour l'électricité

C’est-à-dire qu’a­fin de produire de l’éner­gie « verte », des arbres, des « déchets » fores­tiers et toutes sortes de maté­riaux orga­niques sont brûlés dans des centrales, en quan­tité massive.

"Nous nous battons pour NE PAS avoir de routes ou d'électricité" (Ati Quigua)

Un extrait — tiré d’un article publié par l’As­so­cia­ted Press (une agence de presse mondiale et géné­ra­liste dont le siège est aux États-Unis) — qui en dit long. Beau­coup de gens — même des gens de gauche — conti­nuent à croire que ce soi-disant “déve­lop­pe­ment” est une chose posi­tive. Nous, chez Deep green Resis­tance, ainsi que de nombreux indi­gènes et critiques de la vie moderne, nous oppo­sons à cette idée erro­née.

La révolution ne sera pas subventionnée ou l'échec absurde de la gauche (une interview avec Cory Morningstar)

[…] Il me semble que nous échouons à recon­naitre le niveau de notre propre endoc­tri­ne­ment. Des ques­tions cruciales mises en avant il y a des siècles dans le discours sur la servi­tude volon­taire d’Etienne de la Boétie demeurent sans réponses à ce jour. […]

Pourquoi les énergies « renouvelables » et le « progrès » en général sont des catastrophes : l’exemple des Tokelau

Comment le « progrès », sous la forme, entre autres, du déploie­­ment des éner­­gies dites « renou­­ve­­lables », détruit les commu­­nau­­tés humaines et le monde natu­­rel L’exemple de l’ar­­chi­­pel des Toke­­lau Si l’éco­­lo­­gie est aujourd’­­hui prin­­ci­­pa­­le­­ment asso­­ciée au déploie­­ment des éner­­gies dites « renou­­ve­­lables », c’est à cause des médias grand public (mains­­tream). Depuis des décen­­nies, ceux-ci propagent une image, une […]

Du nucléaire au renouvelable, critique du système énergétique (par Arnaud Michon & J.-B. Fressoz)

L’éo­lien est rare­ment envi­sagé comme il devrait l’être, c’est-à-dire comme une moda­lité parti­cu­lière de la réqui­si­tion totale du terri­toire à des fins de produc­tion, de circu­la­tion et d’anéan­tis­se­ment du monde non domes­tiqué, comme en attestent à leur façon d’autres projets comme les construc­tions d’au­to­routes, d’aé­ro­ports, de lignes à grande vitesse ou les projets d’ex­trac­tion de gaz de schiste (sans oublier le gaz de houille qui n’im­plique pas de frac­tu­ra­tion hydrau­lique et dont les gise­ments seraient abon­dants en France, dans les anciennes régions minières).

La production énergétique n'est ni renouvelable ni soutenable (par Steven Smith)

La pres­sion augmente pour la réduc­tion des émis­sions de gaz à effet de serre, afin de ralen­tir le chan­ge­ment clima­tique. La plupart des gens suggèrent pour cela de quit­ter les combus­tibles fossiles pour se diri­ger vers des alter­na­tives comme le vent, le solaire, la marée et la géother­mie. De telles sources alter­na­tives d’éner­gie sont souvent décrites comme « renou­ve­lables », ou « soute­nables ». Cette termi­no­lo­gie implique pour la plupart des gens que de telles alter­na­tives peuvent répondre à notre demande en éner­gie à perpé­tuité, sans polluer l’en­vi­ron­ne­ment. C’est faux, et cela va entrai­ner de graves erreurs dans les prises de déci­sions.

Page précédente Prochaine page