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Le mythe du développement durable

L’ONU, le philanthrocapitalisme et l’écologisme grand public (par Fabrice Nicolino)

Le texte qui suit est tiré du livre crucial écrit par Fabrice Nicolino, « Un empoisonnement universel : Comment les produits chimiques ont envahi la planète » (Les liens qui libèrent, 2014). Il revient sur la création d’institutions supposément écologistes parmi les plus prestigieuses, et sur les intérêts économiques qui se cachent insidieusement derrière. Il complète bien le précédent article publié sur notre site, une traduction d’un texte du chercheur australien Michael Barker, qui traite à peu près du même sujet. Ils permettent de comprendre pourquoi il est illusoire de compter sur les institutions dominantes pour sauver quoi que ce soit (à l’exception de la civilisation industrielle).

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Comment les riches ont façonné et neutralisé le mouvement écologiste grand public (par Michael Barker)

En soulignant la manière dont les élites, main dans la main avec les Nations unies, sont parvenus à gérer le terrain environnemental afin de désamorcer les mouvements radicaux visant à démanteler le capitalisme, j’espère que les lecteurs comprendront la futilité de placer leurs espoirs entre les mains de gestionnaires environnementaux aussi illégitimes. […]

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Les médias et la fabrique de l’illusion : à propos de quelques mensonges rassurants

Certains d’entre vous ont sûrement remarqué comment quelques exemples de soi-disant réussites, de soi-disant « révolutions », « succès » et autre « progrès » — ayant été repris et republiés à tort et à travers sur internet en raison de la soif grandissante de bonnes nouvelles qui caractérise logiquement une période d’effondrement — sont régulièrement brandis comme des preuves d’une amélioration de la situation, des preuves de ce que la civilisation industrielle, moyennant X ou Y ajustement, pourrait être corrigée, socialement et/ou écologiquement. Dans cet article, nous nous proposons d’exposer pour ce qu’ils sont cinq d’entre eux : 1. Le déploiement des énergies soi-disant renouvelables au Costa Rica, érigé en modèle de soutenabilité écologique, 2. La soi-disant révolution en Islande, 3. Les gouvernements d’Amérique Latine soi-disant « socialistes » et respectueux de la « Pachamama », 4. Le soi-disant « modèle nordique », ou scandinave, et 5. Les soi-disant progrès de la ville de San Francisco en termes de recyclage (son image verte).

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L’écologie™ du spectacle et ses illusions vertes (espoir, « progrès » & énergies « renouvelables »)

Contre le dessèchement de la pensée par la répétition paresseuse de sempiternels lieux communs ou par une frénésie conceptualisatrice faisant souvent fi de toute rigueur, l’exercice scrupuleux de l’esprit critique mérite, me semble-t-il, d’être instamment réhabilité. […]

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Du « développement durable » au capitalisme vert (par Derrick Jensen)

Le mot soutenable [ou “durable”, NdT] n’est plus qu’un Gloire au seigneur ! pour les éco-adeptes. C’est un mot qui permet aux corporatistes commerciaux, avec leurs bons sentiments “verts” médiatiques, de rejoindre l’impitoyable déni des privilégiés. C’est un mot que je n’ose presque pas utiliser tellement les moralistes paresseux, les individualistes suffisants et les groupies de l’utopie techno-consumériste à venir l’ont vidé de son sens. […]

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L’appel des éco-charlatans et la promotion du capitalisme “vert” (à propos des Colibris)

Le 31 janvier 2017, le journal Le Monde, le principal quotidien français, appartenant au trio capitaliste Bergé-Niel-Pigasse, relayait “l’appel du monde de demain”. Un appel rédigé par les principales éco-célébrités françaises, à la mode dans les cercles bourgeois de la capitale, car politiquement correctes et ne menaçant pas le moins du monde l’ordre établi (Nicolas Hulot, Pierre Rabhi, Cyril Dion, Tryo, Zaz, Marion Cotillard, Matthieu Chedid, Alain Souchon, etc.). Examinons-le. […]

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