Fabrique du consentement

Erica Chenoweth ou quand l’État et les banques promeuvent la non-violence (par Nicolas Casaux)

Nous venons de publier, aux Éditions LIBRE, le livre Comment la non-violence protège l’État de l’anarchiste américain Peter Gelderloos. Tandis que nous le promouvions auprès d’anarchistes et d’anticapitalistes (ou soi-disant), nous avons remarqué, non sans étonnement, que certains — qui ne voulaient rien savoir, qui n’avaient pas lu le livre de Gelderloos et ne connaissaient pas ses arguments — défendaient bec et ongle la non-violence en se réfugiant derrière la propagande étatiste d’Erica Chenoweth. […]

Pourquoi l'efficacité énergétique ne résout rien, bien au contraire (par Max Wilbert)

Dans notre culture, et dans le mouvement écologiste en particulier, le mot d’ordre est de promouvoir et de développer ce qu’on appelle « l’efficacité énergétique », ou les « bonnes pratiques énergétiques » dans tous les domaines de la vie humaine sur la planète, du commerce à l’agriculture, des corporations aux maisons individuelles, de l’arène économique au domaine législatif, du secteur universitaire à la sphère militante. […]

Le problème de la collapsologie (suite) : NEXT, Cyril Dion et l'idéologie du progrès (par Nicolas Casaux)

« Il est criminel que les citoyens blancs de la classe moyenne se complaisent à examiner leur moi, tandis que leurs compatriotes […] moins chanceux luttent et crèvent de faim. » — Edwin Schur, The Awareness Trap: Self-Absorption Instead of Social Change (Le piège de l’introspection : la fascination pour soi-même au lieu du changement social), 1976. Parmi […]

We Love Green(washing), festival-vitrine de l'écocapitalisme (par Nicolas Casaux)

Près de 40 ans après l’invention de ce concept de « développement durable », la situation écologique planétaire, qui n’a jamais cessé d’empirer, est pire que jamais. L’inanité de ce concept est manifeste. Pourtant, d’un point de vue commercial, le « développement durable » est une incroyable réussite. Toutes les entreprises et tous les gouvernements s’en réclament. L’illusion fonctionne, notamment grâce au complexe médiatico-culturel doté de moyens colossaux et toujours plus envahissant qui n’a de cesse de relayer les mensonges du capitalisme vert. L’imbécillité de toute cette entreprise de propagande culmine dans le festival de musique soi-disant « écolo » et « engagé » We Love Green. […]

Le Centre Nobel de la Paix d’Oslo, les pyromanes pompiers et le capitalisme (par Nicolas Casaux)

Pour comprendre le rôle des ONG et de certaines institutions supposément caritatives au sein du système économique mondialisé il faut regarder qui-finance-qui. Le Centre Nobel de la Paix d’Oslo — qui a accueilli, en 2017, un panel de représentants de tous les principaux cultes du monde et de nombreux peuples autochtones, qui s’y rassemblaient pour […]

Science et aliénation (par Ana Minski)

En 2005, dans son ouvrage Par-delà nature et culture, Philippe Descola définit quatre ontologies principales selon les relations et conceptions qu’établissent les sociétés humaines avec la nature et ses autres existants : le totémisme, l’animisme, l’analogisme et le naturalisme. Nos sociétés dites modernes sont des sociétés dites naturalistes : elles envisagent une continuité entre humains et non-humains par des lois physiques universelles mais accordent à l’homme, et à lui seul, la faculté de les surpasser pour les maîtriser. […]

Conférences-débats avec Peter Gelderloos (auteur de "Comment la non-violence protège l'Etat")

À l’occasion de la sortie du livre Comment la non-violence protège l’Etat de Peter Gelderloos, nous vous proposons deux conférences-débats en présence de l’auteur, dont une où nous proposons également la projection du film documentaire End:Civ (2011) réalisé par Franklin Lopez (qui traite en partie du même sujet). […]

Les industries des énergies « vertes » et le « mangerbio » : deux fausses solutions (par Nicolas Casaux)

Depuis plusieurs années, dans les médias grand public, la propagande en faveur du développement des énergies dites « vertes » (et, plus largement, en faveur du « développement durable ») ne cesse de s’intensifier. En parallèle, l’état du monde naturel ne cesse d’empirer (je pourrais citer une liste interminable d’indicateurs de la catastrophe écologique en cours, mais il est plus simple de souligner qu’aucun indicateur ne témoigne d’une amélioration véritable). […]

De la colonisation au « développement » : un seul et même projet (par Thierry Sallantin)

La guerre des mots organisée discrètement par nos ennemis : Comment ils ont introduit le mot « développement » puis comment est arrivé l’adjectif « soutenable » travesti ensuite en « durable ».

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