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Fabrique du consentement

Le problème de l’activisme financé par le Grand Capital (par Macdonald Stainsby)

Beaucoup de salariés des Grands Verts – ainsi que leurs amis proches – ont essayé très dur de faire infuser ces valeurs démocratiques, anticoloniales et même anticapitalistes dans le mouvement écolo grand public, qui évite depuis longtemps de telles vulgarités. Plongeons-nous dans ces questions, et cherchons de vraies réponses. Si elles vous mettent mal à l’aise, peut-être que c’est parce qu’elles vous touchent.

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L’ONU, le philanthrocapitalisme et l’écologisme grand public (par Fabrice Nicolino)

Le texte qui suit est tiré du livre crucial écrit par Fabrice Nicolino, « Un empoisonnement universel : Comment les produits chimiques ont envahi la planète » (Les liens qui libèrent, 2014). Il revient sur la création d’institutions supposément écologistes parmi les plus prestigieuses, et sur les intérêts économiques qui se cachent insidieusement derrière. Il complète bien le précédent article publié sur notre site, une traduction d’un texte du chercheur australien Michael Barker, qui traite à peu près du même sujet. Ils permettent de comprendre pourquoi il est illusoire de compter sur les institutions dominantes pour sauver quoi que ce soit (à l’exception de la civilisation industrielle).

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L’écologisme se souciait de préserver le monde naturel — ce n’est plus le cas (par Mark Boyle)

La plupart d’entre nous sommes moins dérangés par l’idée de vivre dans un monde sans martre des pins, sans abeilles mellifères, sans loutres et sans loups qu’à l’idée de vivre dans un monde sans médias sociaux, sans capuccinos, sans vols économiques et sans lave-vaisselle. […]

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Mais qu’est donc ce merveilleux Macron ? (par Fabrice Nicolino)

Macron est un être radicalement petit. Je ne discute pas qu’il est doté de ce que certains appellent « l’intelligence logico-mathématique ». Il a fait des études, dont l’ENA. Apparemment fort bien. À ce stade, cela prouve que son cerveau fonctionne, ce qui est bien le moins lorsque vos deux parents sont médecins, dont l’un une sommité.

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La dissimulation de l’écocide : le triomphe du mensonge et de la propagande (par Nicolas Casaux)

Le regard que l’on choisit de porter sur le monde qui nous entoure découle de notre éducation — de notre conditionnement, de nos connaissances. Ce qui explique pourquoi, malgré le déroulement actuel d’un véritable drame socio-écologique, celui-ci soit si peu discuté, à peine aperçu, et à peine dénoncé. Ce qui explique d’ailleurs pourquoi ce drame peut se produire en premier lieu.

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Les médias et la fabrique de l’illusion : à propos de quelques mensonges rassurants

Certains d’entre vous ont sûrement remarqué comment quelques exemples de soi-disant réussites, de soi-disant « révolutions », « succès » et autre « progrès » — ayant été repris et republiés à tort et à travers sur internet en raison de la soif grandissante de bonnes nouvelles qui caractérise logiquement une période d’effondrement — sont régulièrement brandis comme des preuves d’une amélioration de la situation, des preuves de ce que la civilisation industrielle, moyennant X ou Y ajustement, pourrait être corrigée, socialement et/ou écologiquement. Dans cet article, nous nous proposons d’exposer pour ce qu’ils sont cinq d’entre eux : 1. Le déploiement des énergies soi-disant renouvelables au Costa Rica, érigé en modèle de soutenabilité écologique, 2. La soi-disant révolution en Islande, 3. Les gouvernements d’Amérique Latine soi-disant « socialistes » et respectueux de la « Pachamama », 4. Le soi-disant « modèle nordique », ou scandinave, et 5. Les soi-disant progrès de la ville de San Francisco en termes de recyclage (son image verte).

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Élection présidentielle 2017 : le naufrage continue (& non, Mélenchon ne diffère pas vraiment des autres)

Pas la peine de s’attarder sur les Macron, Fillon, Le Pen, qui représentent grossièrement la droite, la fraction sociale des zombifiés, pour lesquels on ne peut plus grand-chose. Attardons-nous sur le cas de Jean-Luc Mélenchon, parce qu’il incarnait, lors de cette élection, le principal candidat de la gauche naïve, celle qui fantasme encore. […]

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