web analytics

Antiprogressisme

L’écologisme se souciait de préserver le monde naturel — ce n’est plus le cas (par Mark Boyle)

La plupart d’entre nous sommes moins dérangés par l’idée de vivre dans un monde sans martre des pins, sans abeilles mellifères, sans loutres et sans loups qu’à l’idée de vivre dans un monde sans médias sociaux, sans capuccinos, sans vols économiques et sans lave-vaisselle. […]

Share
Read More

La dissimulation de l’écocide : le triomphe du mensonge et de la propagande (par Nicolas Casaux)

Le regard que l’on choisit de porter sur le monde qui nous entoure découle de notre éducation — de notre conditionnement, de nos connaissances. Ce qui explique pourquoi, malgré le déroulement actuel d’un véritable drame socio-écologique, celui-ci soit si peu discuté, à peine aperçu, et à peine dénoncé. Ce qui explique d’ailleurs pourquoi ce drame peut se produire en premier lieu.

Share

La nuisance philanthropique : corporations, ONG, électricité et nouveaux marchés

Le 21 janvier 2017, la chaîne Public Sénat (la chaîne de télévision du Sénat français) a diffusé un nouvel épisode de sa série documentaire “Les dessous de la mondialisation”, intitulé “Bénin, soleil souverain”. Retour sur cette série à travers une analyse de cet épisode, en particulier.

Share





Critique de la planification écologique : à propos de la technocratie verte (par PMO)

Nous y voici. Tandis que la technocratie verdit, la verdure se technocratise. Le constat officiel de l’effondrement écologique et social proclamé à tous les échelons de l’autorité, du local au global, accélère la fusion entre la classe experte (scientifiques, ingénieurs, techniciens) et la politique écologiste (associations, partis, appareils). Fusion d’autant plus naturelle que nombre d’écotechniciens incarnent ce double visage, à la fois Bac +5, CSP+, cadres urbains du public ou du privé, et voraces prétendants à la direction de ce Green New Deal, de ce capitalisme reverdi dont ils représentent l’ultime chance. Ce qui est décrit ici, c’est l’ascension et l’extrémisme de l’écolo-technocratie, des années 1970 à nos jours. Destruction et artificialisation des derniers lambeaux de nature, construction de gigantesques infrastructures, police électronique et informatique via les puces RFID. […]

Share