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Le mythe du progrès

La transition anti-écologique : comment l’écologie capitaliste aggrave la situation (par Nicolas Casaux)

En 1974, le philo­sophe André Gorz publiait un texte inti­tulé « Leur écolo­gie et la nôtre[1] », dans lequel il dénonçait la récu­pé­ra­tion de l’éco­lo­gie par l’in­dus­trie, les groupes finan­ciers — en un mot, le capi­ta­lisme. Voici ce qu’il écri­vait :

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Zoos : Non à l’imposture ! (Par Jean-Claude Nouët)

Pour offrir le maxi­mum de chances à la préser­va­tion des espèces, ce n’est pas aux zoos qu’il faut penser, car tout y est réuni pour son échec. C’est, avant tout, à la préser­va­tion abso­lue et sévè­re­ment respec­tée des espaces natu­rels. […]

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Produire ou ne pas produire : Classe, modernité et identité (par Kevin Tucker)

La classe consti­tue une rela­tion sociale. Rame­née à l’es­sen­tiel, elle est un fait écono­mique. Elle distingue le produc­teur du distri­bu­teur et du proprié­taire des moyens et des fruits de la produc­tion. Quelle que soit sa caté­go­rie, elle défi­nit l’iden­tité d’une personne. Avec qui vous iden­ti­fiez-vous ? Ou plus préci­sé­ment, avec quoi vous iden­ti­fiez-vous ? Nous pouvons tous être rangés dans un certain nombre de caté­go­ries socio-profes­sion­nelles. Mais là n’est pas la ques­tion. Votre iden­tité est-elle défi­nie par votre travail ? Par votre niche écono­mique ?

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Une brève contre-histoire du “progrès” et de ses effets sur la santé de l’être humain (par Nicolas Casaux)

A notre époque, et dans nos socié­tés indus­trielles, il est diffi­cile de faire entendre la moindre critique de l’idée de progrès. On se retrouve bien souvent immé­dia­te­ment traité de passéiste, de réac­tion­naire, d’obs­cu­ran­tiste, de conser­va­teur, de rétro­grade, de toutes sortes de choses. Et pour­tant, notre santé et notre qualité de vie se dégradent actuel­le­ment en raison d’un grand nombre de problèmes sani­taires qui ont émer­gés à cause de ce soi-disant « progrès » (et de la civi­li­sa­tion), et qui sont désor­mais connus et étudiés par les insti­tu­tions scien­ti­fiques du monde entier (je mentionne cela parce que beau­coup trop de mes contem­po­rains ne jurent que par elles, la Scien­ce™ étant l’au­to­rité moderne). Voyons donc. […]

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La civilisation, le suprémacisme humain et l’écologie (par Nicolas Casaux)

La culture domi­nante, la civi­li­sa­tion indus­trielle, et ses formes précé­dentes (diverses civi­li­sa­tions), ont en commun certaines carac­té­ris­tiques fonda­men­tales, raison pour laquelle est aujourd’­hui établie une sorte de conti­nuité tempo­relle concep­tuelle appe­lée Histoire, basée sur une idée de progrès (de progres­sion). Des peuples pré-indus­triels deviennent ainsi indus­triels, puis post-indus­triels. […]

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La civilisation et l’écocide : l’histoire tragique du perroquet de l’Amérique du Nord (par Nicolas Casaux)

Saviez-vous que l’Amé­rique du Nord abri­tait autre­fois sa propre espèce de perroquet ? Très sociale, curieuse, empa­thique, ses plumes étaient d’un vert brillant et d’un jaune écla­tant. Une touffe rouge entou­rait son bec. Et, dites, ce qu’elle parlait ! […]

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Les médias de masse & le business de l’écologie™ : à propos du « jour du dépassement »

Entre les travaux de Noam Chom­sky, ceux de Serge Halimi, du Monde diplo­ma­tique, des médias comme Basta !, et de beau­coup d’autres, il devrait être évident et compris que les médias de masse sont un des prin­ci­paux outils de propa­gande de la classe diri­geante. À l’image de la société capi­ta­liste qu’ils défendent, leur raison d’être est égale­ment forte­ment lucra­tive. La vérité ne les inté­resse pas. Pas plus que le bon sens, la justice, ou la morale. C’est pourquoi, quand ils daignent discu­ter des problèmes écolo­giques graves géné­rés par la civi­li­sa­tion indus­trielle qui les a eux aussi créés, ils se débrouillent toujours pour que leur discours ne la menace en rien. […]

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