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Fabrique du consentement


De la Bible à l’électricité, l’occidentalisation du monde : l’exemple de l’Afrique

Ce que nous essaierons de souligner dans le texte qui suit, c’est que l’électrification de l’Afrique découle directement de l’expansion et de l’ancrage du mode de vie, de penser et d’être, mais surtout d’avoir, profondément antiécologique et aliénant, de la culture occidentale dominante. […]


La Révolution ne sera pas subventionnée (Extraits)

Le système non-lucratif a domestiqué une génération d’activistes. Ils ont échangé leurs grandes visions de changement social contre des salaires et des formulaires ; renoncé à rallier des personnes à la cause en échange de propositions de subventions et de l’aide de fondations ; et cédé le contrôle de leurs mouvements à des hommes d’affaire dans leurs salles de conférence. […]




La justice sociale et environnementale dépend de notre capacité à désobéir (par Max Wilbert)

Pourquoi le monde est-il en voie de destruction ? Dans une large mesure, la réponse à cette question réside dans le consentement. La grande majorité des habitants de l’Empire apporte son soutien, que ce soit de manière active ou passive, aux systèmes de pouvoir – suprémacisme blanc, capitalisme, civilisation industrielle, patriarcat – qui sont en train de tuer la planète. Pourquoi se soumet-on à une autorité injuste ? C’est une question qui laisse perplexe.


Les ravages de l’industrialisme : les impacts des nouvelles et des hautes technologies

Les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) jouissent d’une image d’industrie propre, non polluante, pouvant contribuer à la résolution des problèmes environnementaux. Cette perception, entretenue par les fabricants, les publicitaires, les politiques, est le fruit de notions largement diffusées comme la dématérialisation, l’informatique dans les nuages (cloud computing)… qui nous laissent croire que toutes ces infrastructures, tous ces équipements, n’ont guère d’impacts sur notre environnement.


Standing Rock, collusions, médias & profits : L’hégémonie du complexe industriel non-lucratif

Ce qui est sûr, c’est que ceux qui possèdent les médias (sans coïncidence aucune, les mêmes élites qui possèdent le Complexe Industriel Non-Lucratif, ou CINL) décident vers qui et vers quoi les projecteurs médiatiques sont tournés. Les défenseurs de la Terre amérindiens sont essentiellement ignorés, sauf lorsque cela sert les intérêts de l’élite.