La vie hors de la civilisation

Les Premiers Agriculteurs (par Helga Vierich)

Il faut du temps pour réali­ser que l’agri­cul­ture inten­sive et la sacro-sainte « crois­sance écono­mique » conti­nue ne sont rendues possibles que par la perpé­tua­tion de la destruc­tion des écosys­tèmes natu­rels : conti­nuer l’ur­ba­ni­sa­tion par ce biais garan­tit inéluc­ta­ble­ment la catas­trophe. A moins que de telles socié­tés soient capables de restau­rer des flux trophiques posi­tifs, leur effon­dre­ment est inévi­table.

Le microbiome des Occidentaux est une catastrophe écologique comparé à celui de chasseurs-cueilleurs

Le monde que nous occu­pons aujourd’­hui est très diffé­rent de celui qu’oc­cu­paient nos ancêtres pas-si-loin­tains. Alors que nous entrons dans une nouvelle ère géolo­gique — l’An­thro­po­cène, marquée par l’em­preinte de l’homme — la défo­res­ta­tion mondiale, la fonte des calottes glaciaires et la dégra­da­tion géné­rale de la biosphère suscitent de graves préoc­cu­pa­tions. Mais une autre victime, souvent négli­gée, de cette nouvelle ère, est la diver­sité des micro-orga­nismes qui vivent sur et à l’in­té­rieur de nos corps (notam­ment les bacté­ries, les virus et les cham­pi­gnons). […]

Vers la sauvagerie : à propos de la lutte eco-extrémiste contre la civilisation (au Mexique)

En 2011, un groupe s’ap­pe­lant “Iden­ti­tés Tendant vers le Sauvage” (Indi­vi­dua­li­dades Tendiendo a lo Salvaje—ITS) débuta une série d’at­taques écoter­ro­ristes au Mexique. Voici une traduc­tion d’une critique de leur action.

Nature sauvage et sauvagerie (par Paul Shepard)

Ce texte est un extrait tiré de l’ex­cellent livre « Retour aux sources du Pléis­to­cène » écrit par le biolo­giste Paul Shepard (éditions DEHORS). Livre dans lequel Paul Shepard, en se basant sur les proces­sus qui ont façonné notre génome, nous explique en quoi nous sommes biolo­gique­ment conçus pour être des chas­seurs-cueilleurs, et en quoi l’agri­cul­ture et […]

L'agriculture ou la pire erreur de l’histoire de l’humanité (par Jared Diamond & Clive Dennis)

De récentes décou­vertes, tout parti­cu­liè­re­ment, suggèrent que l’adop­tion de l’agri­cul­ture, suppo­sé­ment notre pas le plus déci­sif vers une vie meilleure, fut par certains aspects une catas­trophe dont nous ne sommes jamais remis. […]

En Colombie-Britannique, avant la civilisation, les Premières Nations enrichissaient l'environnement

L’oc­cu­pa­tion humaine est habi­tuel­le­ment asso­ciée avec des paysages écolo­giques dété­rio­rés, mais une nouvelle recherche montre que 13 000 années d’oc­cu­pa­tion régu­lière de la Colom­bie Britan­nique par des Premières Nations ont eu l’ef­fet inverse, en augmen­tant la produc­ti­vité de la forêt vierge tempé­rée. […]

Avant la civilisation : peu de caries, des mâchoires parfaitement adaptées aux dents et des os plus solides

L’émer­gence des pratiques agri­coles ont déclen­ché des chan­ge­ments signi­fi­ca­tifs dans la struc­ture de la mâchoire des humains, menant aux problèmes dentaires dont nous souf­frons encore aujourd’­hui. […]

"Nous nous battons pour NE PAS avoir de routes ou d'électricité" (Ati Quigua)

Un extrait — tiré d’un article publié par l’As­so­cia­ted Press (une agence de presse mondiale et géné­ra­liste dont le siège est aux États-Unis) — qui en dit long. Beau­coup de gens — même des gens de gauche — conti­nuent à croire que ce soi-disant “déve­lop­pe­ment” est une chose posi­tive. Nous, chez Deep green Resis­tance, ainsi que de nombreux indi­gènes et critiques de la vie moderne, nous oppo­sons à cette idée erro­née.

Les chasseurs-cueilleurs bénéficiaient de vies longues et saines (REWILD)

Si l’on en croit les idées reçues, au fil du temps, les progrès de la méde­cine, ou du moins en matière d’hy­giène, auraient permis l’ac­cès à une longé­vité accrue et à une vie plus saine. On pense que sans les bien­faits de ces progrès, les gens, dans le passé, pouvaient s’es­ti­mer heureux d’at­teindre ce que l’on consi­dère aujourd’­hui comme l’âge moyen. Cepen­dant, ainsi qu’il en est de bon nombre d’idées reçues, il existe peu de preuves à l’ap­pui de ces hypo­thèses. La vérité est tout autre et bien plus complexe.

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