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Résistance et activisme : comprendre la dépression grâce à l’écopsychologie (par Will Falk)

Je suis un acti­viste écolo­giste. Je souffre de dépres­sion. Être un acti­viste tout en souf­frant de dépres­sion me place direc­te­ment face à un dilemme sans issue : la destruc­tion du monde natu­rel engendre un stress qui exacerbe la dépres­sion. Mettre un terme à la destruc­tion du monde natu­rel soula­ge­rait le stress que je ressens, et, dès lors, apai­se­rait cette dépres­sion. Cepen­dant, agir pour mettre fin à la destruc­tion du monde natu­rel m’ex­pose à une grande quan­tité de stress, ce qui alimente à nouveau ma dépres­sion. […]

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L’écologisme se souciait de préserver le monde naturel — ce n’est plus le cas (par Mark Boyle)

La plupart d’entre nous sommes moins déran­gés par l’idée de vivre dans un monde sans martre des pins, sans abeilles melli­fères, sans loutres et sans loups qu’à l’idée de vivre dans un monde sans médias sociaux, sans capuc­ci­nos, sans vols écono­miques et sans lave-vais­selle. […]

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Les médias et la fabrique de l’illusion : à propos de quelques mensonges rassurants

Certains d’entre vous ont sûre­ment remarqué comment quelques exemples de soi-disant réus­sites, de soi-disant « révo­lu­tions », « succès » et autre « progrès » — ayant été repris et repu­bliés à tort et à travers sur inter­net en raison de la soif gran­dis­sante de bonnes nouvelles qui carac­té­rise logique­ment une période d’ef­fon­dre­ment — sont régu­liè­re­ment bran­dis comme des preuves d’une amélio­ra­tion de la situa­tion, des preuves de ce que la civi­li­sa­tion indus­trielle, moyen­nant X ou Y ajus­te­ment, pour­rait être corri­gée, socia­le­ment et/ou écolo­gique­ment. Dans cet article, nous nous propo­sons d’ex­po­ser pour ce qu’ils sont cinq d’entre eux : 1. Le déploie­ment des éner­gies soi-disant renou­ve­lables au Costa Rica, érigé en modèle de soute­na­bi­lité écolo­gique, 2. La soi-disant révo­lu­tion en Islande, 3. Les gouver­ne­ments d’Amé­rique Latine soi-disant « socia­listes » et respec­tueux de la « Pacha­mama », 4. Le soi-disant « modèle nordique », ou scan­di­nave, et 5. Les soi-disant progrès de la ville de San Fran­cisco en termes de recy­clage (son image verte).

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Élection présidentielle 2017 : le naufrage continue (& non, Mélenchon ne diffère pas vraiment des autres)

Pas la peine de s’at­tar­der sur les Macron, Fillon, Le Pen, qui repré­sentent gros­siè­re­ment la droite, la frac­tion sociale des zombi­fiés, pour lesquels on ne peut plus grand-chose. Attar­dons-nous sur le cas de Jean-Luc Mélen­chon, parce qu’il incar­nait, lors de cette élec­tion, le prin­ci­pal candi­dat de la gauche naïve, celle qui fantasme encore. […]

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