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décembre 2014

Francis Dupuis-Déri – L’anarchie dans la philosophie politique (2007)

« Quel est le meilleur régime politique ? » Voilà la question fondamentale à laquelle la philosophie politique occidentale s’est traditionnellement attribué le devoir de répondre, dénombrant généralement trois types purs de régimes (la monarchie, l’aristocratie et la démocratie) et un régime mixte (la république), constitué d’éléments des trois régimes purs. […] Quant à l’« anarchie », les philosophes les plus influents de la tradition occidentale l’ont identifiée comme la forme dégénérée et pathologique de la démocratie, entendue ici sous sa forme directe où tous les citoyens peuvent participer à l’assemblée où se prennent les décisions politiques collectivement et à la majorité.
Assimiler ainsi l’anarchie à une forme dévoyée de la démocratie directe constitue une erreur grave qui appauvrit la philosophie politique.

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[Rappel] “civilisation” – mode d’emploi…

Puisque les révolutionnaires socialistes sont sans cesse représentés comme des hommes de désordres, voulant bouleverser la société sans utilité aucune, voyons un peu ce qu’elle est, cette société si parfaite, qui se déclare inviolable et inattaquable dans ses qualités ; voyons un peu à quel prix elle s’est établie sur le globe, et les moyens qu’elle a employés pour y arriver…

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Howard Zinn sur l’Anarchisme – Interview (2008)

Une traduction d’une interview du célèbre historien militant Howard Zinn, par Ziga Vodovnik, professeur de sciences politique à Ljubljana, datant de 2008:   Ziga Vodovnik: Depuis les années 1980 jusqu’à maintenant, nous assistons à un…

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Pourquoi je hais l’indifférence (par Antonio Gramsci)

“Je hais les indifférents. Je crois comme Friedrich Hebbel que « vivre signifie être partisans ». Il ne peut exister seulement des hommes, des étrangers à la cité. Celui qui vit vraiment ne peut qu’être citoyen, et prendre parti. L’indifférence c’est l’aboulie, le parasitisme, la lâcheté, ce n’est pas la vie. C’est pourquoi je hais les indifférents.”[…]

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Anéantissez la presse! (par B. Traven)

Humains ! Vous n’avez qu’un ennemi. C’est le plus dépravé de tous. La tuberculose et la syphilis sont des fléaux terribles qui font souffrir l’homme. Mais il existe un fléau plus dévastateur que la peste qui ravage le corps et l’âme de l’homme, une épidémie incomparablement plus terrible, plus sournoise et plus pernicieuse : j’ai nommé la presse, cette catin publique.

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