web analytics

août 2015



35 ans de pollution océanique : un terrible bilan illustré par la NASA

L’océan contient huit millions de tonnes de déchets – assez pour remplir cinq sacs de transport par pied (33 cm) le long de toutes les côtes de la planète. Portés par les courants marins, ces déchets se rassemblent en cinq “îles d’ordures” géantes qui tournent autour des grands gyres océaniques de la planète. La Nasa vient de créer une visualisation de cette pollution mettant en évidence l’étendue des océans que l’humanité est en train de détruire avec ses déchets.

Share

Il y a trop d’éléphants! (par Armand Farrachi)

Ce massacre d’une ampleur inégalée depuis 65 millions d’années révèle de façon on ne peut plus criante la façon dont l’agression contre la vie s’accomplît sous des prétextes politiques, économiques ou culturels, et l’animal, représentant le plus légitime de la vie naturelle, ne serait-ce que par son besoin vital d’un monde grand, divers et vrai, nous montre, encore une fois, la voie sans issue où nous pousse la formidable avancée du saccage technologique. La disparition des espèces vivantes, engagée voilà cent cinquante ans, est en passe de s’achever, et la première moitié du XXIe siècle restera probablement dans l’Histoire, si tant est que cette Histoire se poursuive, comme l’époque de la désanimalisation du monde, en tous points comparable à la dératisation des égouts, mais à grande échelle. Car sur l’arche de Noé des temps industriels, la consigne, on l’a compris, est de passer par-dessus bord les rescapés du désastre.

Share

Cecil le lion: comprendre le fonctionnement du buzz (Ugo Bardi)

Donc, comment un concept devient-il viral? Nous pouvons apprendre quelque chose là-dessus en étudiant un mème récent, celui qui correspond au meurtre du lion Cecil. En utilisant les indicateurs de tendances Google pour mesurer le nombre relatif de recherches internet, on s’aperçoit que ce mème croît si rapidement qu’il peut être qualifié de “supermème”, comparable en intensité à des recherches du domaine de la politique ou des grands événements sportifs, qui dominent généralement l’espace des recherches internet. “Cecil le lion” a autant de succès parce qu’il présente les trois caractéristiques élémentaires à tout supermème, qui sont : 1) être simple, 2) qu’il y ait un méchant, 3) être rassurant.

Share

La 6ème extinction de masse – comment l’être humain détruit la vie (Elizabeth Kolbert)

Au centre du Hall de la biodiversité du Muséum américain d’histoire naturelle se trouve une exposition incorporée dans le sol. L’exposition est organisée autour d’une plaque centrale expliquant qu’il y a eu 5 extinctions de masse depuis l’apparition des animaux complexes, il y a plus de 500 millions d’années. Selon la plaque, “le changement climatique mondial et d’autres facteurs, comprenant probablement des collisions entre la Terre et des objets extraterrestres” étaient responsables de ces extinctions. On peut aussi y lire que : “nous sommes actuellement au milieu de la sixième extinction, due cette fois-ci uniquement à la transformation du paysage écologique par l’être humain”. […]

Share

Des scientifiques sonnent l’alarme sur les dommages sans précèdent que subissent les forêts du monde

Les forêts du monde entier sont affectées par les humains – à la fois directement, par la déforestation et indirectement par le changement climatique, c’est ce qu’expliquent des chercheurs dans un numéro spécial du journal Science.

Dans une série de comptes rendus de la dernière recherche sur l’état des forêts du monde, des scientifiques soulignent qu’elles sont loin d’être en état de faire face au changement climatique durant le cours de ce siècle.

Share

Une prolifération massive de sargasses étouffe les Caraïbes (le changement climatique, coupable probable)

Selon les dirigeants des Caraïbes, c’est un désastre qui va demander au moins 100.000 personnes et 120 millions de dollars pour le nettoyer (http://en.mercopress.com/…/sargassum-seaweed-greatest-singl…). Et “catastrophe” n’est peut-être pas le meilleur mot pour le décrire — parce qu’une immense floraison des algues sargasses étouffant tout sur les plages et dans l’eau des Caraïbes est peut être devenu le nouvel état anormal de l’océan. Encore un des résultats les plus dangereux du réchauffement de la planète.

Share