Articles by LePartage

FATAL

La nuisance fataliste (l’exemple de Vincent Mignerot)

Ce qui était autrefois évident, mais ne semble plus l’être en raison d’une aliénation qui ne cesse de progresser, et dont les symptômes confinent au nihilisme, voire au fatalisme, c’est que l’être humain n’est absolument pas voué à détruire son environnement, pas plus que la libellule, que le crapaud, que le roseau, que le renard ou que la girafe.

FacebookTwitterGoogle+Partager



Andreas_Gursky-04 .jpg

Contre la société de masse (par Chris Wilson)

Beaucoup de gens souhaitent mener une existence exempte d’autorité coercitive, où nous serions tous libre de donner à nos vies les formes que nous voulons en fonction de nos besoins personnels, de nos valeurs et de nos désirs. Pour qu’une telle liberté soit possible, aucun individu ne doit pouvoir étendre la sphère de ce qu’il contrôle à la vie d’autres sans leur consentement. […]


cyborg-girl-18875

Du post-historique au post-humain : la déshumanisation progressiste (par Lewis Mumford)

La ligne possible de développement que je vais maintenant prolonger repose sur l’hypothèse que notre civilisation continuera à suivre le chemin tracé par le Nouveau Monde et accordera toujours plus d’importance aux pratiques introduites à l’origine par le capitalisme, la technique de la machine, les sciences physiques, l’administration bureaucratique et le gouvernement totalitaire; et que de leur côté ces pratiques se combineront pour former un système parfaitement clos sur lui-même, dirigé par une intelligence délibérément dépersonnalisée. […]


http://partage-le.com/2016/08/lincoherence-du-socialisme-le-mythe-du-progres-le-culte-de-la-machine-par-georges-orwell/

Convergence des luttes : Frapper où ça fait mal (par Theodore Kaczynski)

Il est généralement admis que la variable fondamentale qui détermine le processus historique contemporain repose sur le développement technologique (Celso Furtado). Plus que tout, c’est la technologie qui est responsable de l’état actuel du monde et qui contrôlera son développement ultérieur. De sorte que le bulldozer qu’il nous faut détruire est la technologie moderne elle-même. […]