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Je ne suis pas Charlie (par José Antonio Gutiérrez)

Je tiens d’em­blée à clari­fier que je consi­dère l’at­ten­tat contre les bureaux du jour­nal sati­rique Char­lie-Hebdo à Paris comme une horreur et que je ne crois pas qu’il soit justi­fiable en quelque circons­tance que ce soit, de conver­tir un jour­na­liste, si douteuse que soit sa qualité profes­sion­nelle, en objec­tif mili­taire. Cela vaut en France, comme en Colom­bie ou en Pales­tine.

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De l’utilisation du mot “terroriste”

Mais à l’ins­tar d’autres auteurs de violences poli­tiques massives, de l’in­di­vidu qui ouvrit le feu dans un temple Sikh dans le Wiscon­sin il y a quelques années, à celui qui attaqua une commu­nauté juive dans le Kansas en Avril, Brei­vik béné­fi­cie d’un lais­sez-passer de la part des médias.

Il est un « tueur en série » ou un « meur­trier de masse », pas un « terro­riste »…

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Les Révoltés – Séverine (1896)

Alors que l’en­fant de misère, né comme je l’ai dit d’atro­phiés intel­lec­tuels — parce que le surme­nage use leur cerveau comme la netteté de leur vision, comme la paume de leur main — ou né de rebelles (c’est-à-dire ayant pâti de la rébel­lion avant que de pouvoir la comprendre, donc à jamais éloi­gné d’elle) — alors que cet enfant-là ne sera un comba­tif que si la société l’y force, voici que, dans les berceaux cossus, germe, semée là par on ne sait quelle tour­mente, la race des révol­tés…

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