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environnement

Les illusions vertes ou L’art de se poser les mauvaises questions (par Ozzie Zehner)

Il y a cette impres­sion de choix entre combus­tibles fossiles et tech­no­lo­gies éner­gé­tiques propres comme les panneaux solaires et les éoliennes. Ce choix est une illu­sion. Les tech­no­lo­gies alter­na­tives reposent sur les combus­tibles fossiles à tous leurs stades de produc­tion. Les tech­no­lo­gies alter­na­tives dépendent des combus­tibles fossiles lors des opéra­tions d’ex­trac­tions, dans les usines de fabri­ca­tions, pour l’ins­tal­la­tion, la main­te­nance, et le déman­tè­le­ment. En plus, à cause de l’ir­ré­gu­la­rité de produc­tion du solaire et de l’éo­lien, ces tech­no­lo­gies requièrent des centrales à combus­tibles fossiles opéra­tion­nelles en paral­lèle en perma­nence. Et, plus signi­fi­ca­tif encore, le finan­ce­ment des éner­gies alter­na­tives dépend du type de crois­sance soutenu par les combus­tibles fossiles.

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La « civilisation », cette catastrophe (par Aric McBay / Thomas C. Patterson)

Le déno­mi­na­teur commun, c’est le contrôle. La civi­li­sa­tion c’est la culture du contrôle. Une civi­li­sa­tion, c’est un petit groupe de gens contrô­lant un large groupe via les insti­tu­tions propres à cette civi­li­sa­tion. Si ces gens se trouvent au-delà des fron­tières de cette civi­li­sa­tion, alors ce contrôle pren­dra la forme d’ar­mées et de mission­naires (des spécia­listes reli­gieux ou tech­niques). Si les gens à contrô­ler sont à l’in­té­rieur des limites de la ville, de la civi­li­sa­tion, alors le contrôle pourra prendre la forme de mili­ta­ri­sa­tion domes­tique (la police, etc.). […]

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Au bord du précipice (par Noam Chomsky)

Pour la première fois de l’his­toire, les humains sont sur le point de détruire les pers­pec­tives d’une exis­tence décente, ainsi que la plupart du vivant. Le taux d’ex­tinc­tion des espèces est aujourd’­hui aussi élevé qu’il y a 65 millions d’an­nées, lorsque qu’une catas­trophe majeure, proba­ble­ment un asté­roïde géant, mis fin à l’ère des dino­saures, ouvrant la voie à la proli­fé­ra­tion des mammi­fères. La diffé­rence c’est qu’aujourd’­hui, l’as­té­roïde c’est nous, et la voie que nous ouvri­rons permet­tra proba­ble­ment aux bacté­ries et aux insectes de proli­fé­rer, une fois notre ouvrage achevé.[…]

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