illusions vertes

La transition anti-écologique : comment l’écologie capitaliste aggrave la situation (par Nicolas Casaux)

En 1974, le philosophe André Gorz publiait un texte intitulé « Leur écologie et la nôtre[1] », dans lequel il dénonçait la récupération de l’écologie par l’industrie, les groupes financiers — en un mot, le capitalisme. Voici ce qu’il écrivait :

Du mythe de la croissance verte à un monde post-croissance (par Philippe Bihouix)

La croissance « verte » se base, en tout cas dans son acception actuelle, sur le tout-technologique. Elle ne fera alors qu’aggraver les phénomènes que nous venons de décrire, qu’emballer le système, car ces innovations « vertes » sont en général basées sur des métaux moins répandus, aggravent la complexité des produits, font appel à des composants high tech plus durs à recycler. Ainsi du dernier cri des énergies renouvelables, des bâtiments « intelligents », des voitures électriques, hybrides ou hydrogène…

L’étrange logique derrière la quête d’énergies « renouvelables » (par Nicolas Casaux)

Étant donné que les pays du monde produisent actuellement environ 50 millions de tonnes de déchets électroniques par an, dont l’immense majorité (90%) ne sont pas recyclées. Étant donné que cela suffit à parler de désastre. […]

L’écologie™ du spectacle et ses illusions vertes (espoir, « progrès » & énergies « renouvelables »)

Contre le dessèchement de la pensée par la répétition paresseuse de sempiternels lieux communs ou par une frénésie conceptualisatrice faisant souvent fi de toute rigueur, l’exercice scrupuleux de l’esprit critique mérite, me semble-t-il, d’être instamment réhabilité. […]

Du « développement durable » au capitalisme vert (par Derrick Jensen)

Le mot soutenable [ou « durable », NdT] n’est plus qu’un Gloire au seigneur ! pour les éco-adeptes. C’est un mot qui permet aux corporatistes commerciaux, avec leurs bons sentiments « verts » médiatiques, de rejoindre l’impitoyable déni des privilégiés. C’est un mot que je n’ose presque pas utiliser tellement les moralistes paresseux, les individualistes suffisants et les groupies de l’utopie techno-consumériste à venir l’ont vidé de son sens. […]

Comment les barrages détruisent le monde naturel (et non, le Costa Rica n'est pas un paradis écologique)

En ces temps de désinformation organisée, revenons sur une des nombreuses illusions vertes qu’on nous présente comme une « solution » qui nous permettrait de continuer à bénéficier du confort industriel tout en ne détruisant plus la nature ou (et c’est surtout ce qui est mis avant) en ne déréglant plus son climat. Intéressons nous au cas des barrages et de l’hydroélectricité. […]

L'électrification ou l'expansion de la société industrielle de consommation : l'exemple de l'Afrique

Ce que nous essaierons de souligner dans le texte qui suit, c’est que l’électrification de l’Afrique découle directement de l’expansion et de l’ancrage du mode de vie, de penser et d’être, mais surtout d’avoir, profondément antiécologique et aliénant, de la culture occidentale dominante. […]

Les illusions vertes : brûler des forêts (ou des monocultures d'arbres) pour l'électricité

C’est-à-dire qu’afin de produire de l’énergie « verte », des arbres, des « déchets » forestiers et toutes sortes de matériaux organiques sont brûlés dans des centrales, en quantité massive.

"Avant le déluge" : la confirmation de la catastrophe & l'apologie des illusions vertes

Leonardo DiCaprio, star internationale, icône de mode et idole intergénérationnelle, vient de produire un documentaire (« Avant le déluge ») mondialement relayé, sur le réchauffement climatique et ses conséquences pour la société industrielle, ses membres, et, accessoirement, pour la planète et ce qui reste de ses autres habitants. […]

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