lutte

Vers la sauvagerie : à propos de la lutte eco-extrémiste contre la civilisation (au Mexique)

En 2011, un groupe s’appelant “Identités Tendant vers le Sauvage” (Individualidades Tendiendo a lo Salvaje—ITS) débuta une série d’attaques écoterroristes au Mexique. Voici une traduction d’une critique de leur action.

L’idéologie de la non-violence en question (TIMULT)

Enfermer nos luttes dans des catégories ne me paraît pas très pertinent, que ce soit pour les critiquer à cause de leur violence supposée, ou pour en mépriser d’autres à cause de leur manque de radicalité supposée. Comme si la radicalité se mesurait au purisme angélique de la non-violence ou au nombre de vitrines brisées. Cet état d’esprit est plus proche du folklore romantique que de pratiques révolutionnaires. La propagande politico-médiatique tente de semer la confusion entre illégalité, radicalité des idées et « violence ». Même si ça n’est pas toujours évident, il me semble important de ne pas entrer dans ce jeu, pour que la légalité ne devienne pas un cadre qui limite nos moyens d’actions.

Comment la non-violence protège l’État – Chapitre 1 : La non-violence est inefficace (par Peter Gelderloos)

On peut discerner un schéma récurrent de manipulation historique et de blanchiment, flagrant dans chacune des victoires revendiquées par les activistes non-violents. La position pacifiste requiert que le succès soit attribuable aux tactiques pacifistes et à elles seules, alors que nous autres pensons que le changement provient de l’ensemble des tactiques utilisées dans toute situation révolutionnaire, pourvu qu’elles soient déployées de façon efficace. […]

Nous sommes ceux qui sont du côté du vivant — et nous allons gagner ! (par Derrick Jensen)

Nous sommes ceux qui ne se résignent pas au destin qu’on nous présente trop souvent comme inéluctable.

Nous sommes ceux qui refusent de continuer en tant qu’esclaves. Nous sommes ceux qui se souviennent comment être humain. Nous sommes ceux qui sont prêts à reprendre en main leurs vies, et à les défendre, ainsi que celles de ceux que nous aimons, et donc de la terre.

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