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L’idéologie de la non-violence en question (TIMULT)

Enfer­mer nos luttes dans des caté­go­ries ne me paraît pas très perti­nent, que ce soit pour les critiquer à cause de leur violence suppo­sée, ou pour en mépri­ser d’autres à cause de leur manque de radi­ca­lité suppo­sée. Comme si la radi­ca­lité se mesu­rait au purisme angé­lique de la non-violence ou au nombre de vitrines brisées. Cet état d’es­prit est plus proche du folk­lore roman­tique que de pratiques révo­lu­tion­naires. La propa­gande poli­tico-média­tique tente de semer la confu­sion entre illé­ga­lité, radi­ca­lité des idées et “violence”. Même si ça n’est pas toujours évident, il me semble impor­tant de ne pas entrer dans ce jeu, pour que la léga­lité ne devienne pas un cadre qui limite nos moyens d’ac­tions.

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Comment la non-violence protège l’État – Chapitre 1 : La non-violence est inefficace (par Peter Gelderloos)

On peut discer­ner un schéma récur­rent de mani­pu­la­tion histo­rique et de blan­chi­ment, flagrant dans chacune des victoires reven­diquées par les acti­vistes non-violents. La posi­tion paci­fiste requiert que le succès soit attri­buable aux tactiques paci­fistes et à elles seules, alors que nous autres pensons que le chan­ge­ment provient de l’en­semble des tactiques utili­sées dans toute situa­tion révo­lu­tion­naire, pourvu qu’elles soient déployées de façon effi­cace. […]

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Le pacifisme comme pathologie (par Derrick Jensen)

Ce livre, extra­or­di­nai­re­ment impor­tant, plonge au cœur d’une des prin­ci­pales raisons pour lesquelles les mouve­ments cher­chant à instau­rer la justice sociale et envi­ron­ne­men­tale échouent. La ques­tion fonda­men­tale posée ici est : la violence est-elle un outil accep­table de l’éta­blis­se­ment du chan­ge­ment social? […]

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