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ONG

Le problème de l’activisme financé par le Grand Capital (par Macdonald Stainsby)

Beau­coup de sala­riés des Grands Verts – ainsi que leurs amis proches – ont essayé très dur de faire infu­ser ces valeurs démo­cra­tiques, anti­co­lo­niales et même anti­ca­pi­ta­listes dans le mouve­ment écolo grand public, qui évite depuis long­temps de telles vulga­ri­tés. Plon­geons-nous dans ces ques­tions, et cher­chons de vraies réponses. Si elles vous mettent mal à l’aise, peut-être que c’est parce qu’elles vous touchent.

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La « philanthropie » : moteur discret de l’impérialisme et de l’ingénierie sociale (par Arundhati Roy)

[…] Ce qui suit dans cet essai appa­raî­tra peut-être aux yeux de certains comme une critique assez sévère. D’un autre côté, dans le respect de la tradi­tion qui veut que l’on honore son adver­saire, cela pour­rait être inter­prété comme une recon­nais­sance de la vision, de la souplesse, de la subti­lité et de la ferme déter­mi­na­tion de ceux qui ont consa­cré leurs exis­tences à débar­ras­ser le monde de tout danger pour le capi­ta­lisme.

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« Qui a tué l’écologie ? » ou Comment l’ONG-isation étouffe la résistance (par Fabrice Nicolino)

[…] la folie des asso­cia­tions dites écolo­gistes que j’ai étrillées ici dure­ment [prin­ci­pa­le­ment Green­peace, le WWF, FNE – France Nature Envi­ron­ne­ment, et la FNH – Fonda­tion Nico­las Hulot, NdE], mais de manière argu­men­tée, c’est qu’elles tiennent offi­ciel­le­ment le même discours. Leur bara­tin, car c’en est un, consiste à pleur­ni­cher chaque matin sur la destruc­tion de la planète, avant d’al­ler s’at­ta­bler le midi avec l’in­dus­trie, dont le rôle morti­fère est central, puis d’al­ler conver­ser avec ces chefs poli­tiques impuis­sants, pervers et mani­pu­la­teurs qui ne pensent qu’à leur carrière avant de signer les auto­ri­sa­tions du désastre en cours.

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Pourquoi les ONG sont un problème (par Stephanie McMillan)

Depuis cette conver­sa­tion, les ONG ont proli­féré comme des cham­pi­gnons dans le monde entier. D’abord déployées dans les forma­tions sociales domi­nées par l’im­pé­ria­lisme, elles occupent aujourd’­hui aussi la scène poli­tique des pays qui sont la base du capi­ta­lisme. Elles sont deve­nues la nouvelle forme à la mode d’ac­cu­mu­la­tion du capi­tal, avec une portée mondiale et des milliards de reve­nus. Tout se préten­dant “à but non-lucra­tif”, elles servent de source de reve­nus impor­tants pour ceux d’en haut, tout en gavant de larges couches de la petite bour­geoi­sie, leur permet­tant de s’éta­ler sur la classe ouvrière comme une couver­ture chauf­fante humide, mettant ainsi en sour­dine ses reven­di­ca­tions. […]

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Une entente secrète entre des groupes environnementaux et des compagnies pétrolières marque la fin d’une époque.

Les mouve­ments ont la trans­for­ma­tion comme objec­tif, et ils sont de moins en moins inté­res­sés par la décla­ra­tion de “victoires” pitoyables suivie d’un passage à autre chose. Nous voulons tout : une planète vivable, une distri­bu­tion équi­table des richesses dura­ble­ment produites, une déco­lo­ni­sa­tion des modes de contrôle des terres, et des orga­ni­sa­tions démo­cra­tiques qui reflè­te­ront ces objec­tifs. Lais­ser inex­ploi­tés l’es­sen­tiel des sables bitu­mi­neux qui nous restent en arrê­tant tous les pipe­lines propo­sés, c’est la première étape néces­saire.

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Des Rockefeller à Naomi Klein : nos amies les ONG?

[…] encore une fois, les ONGs ne sont pas toutes contre-produc­tives et leurs mili­tants sont proba­ble­ment de bonne volonté, mais encore une fois, il faut aussi se méfier, les enga­ge­ments de 350 (Bill McKib­ben et Naomi Klein) relèvent du capi­ta­lisme vert, de l’éco­lo­gie “main dans la main” avec les corpo­ra­tions et les gouver­ne­ments. Quelle est le sens d’une écolo­gie pensée “main dans la main” avec VINCI, SUEZ, VEOLIA, MONSANTO, etc?

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Les ONG internationales et l’industrie de la catastrophe : l’exemple haïtien

Malgré les énormes sommes d’argent collec­tées, la majo­rité des Haïtiens victimes du séisme en janvier 2010 n’ont connu aucune amélio­ra­tion. Un million d’entre eux vivent encore dans les camps de toile, les gravats n’ont toujours pas été enle­vés et la recons­truc­tion promise n’a pas encore commencé.

A qui la faute ?

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