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Les ravages de l’industrialisme : les impacts des nouvelles et des hautes technologies

Les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) jouissent d’une image d’industrie propre, non polluante, pouvant contribuer à la résolution des problèmes environnementaux. Cette perception, entretenue par les fabricants, les publicitaires, les politiques, est le fruit de notions largement diffusées comme la dématérialisation, l’informatique dans les nuages (cloud computing)… qui nous laissent croire que toutes ces infrastructures, tous ces équipements, n’ont guère d’impacts sur notre environnement.


« L’héroïne électronique » : comment les écrans transforment les enfants en drogués psychotiques

Il y a une raison pour laquelle les parents les plus méfiants face à la technologie sont les concepteurs et les ingénieurs en technologie. Steve Jobs était bien connu pour être un parent anti-technologie. Les directeurs techniques et ingénieurs de la Silicon Valley placent leurs enfants dans les écoles Waldorf, non-technologisées. Les fondateurs de Google, Sergey Brin et Larry Page sont issus d’écoles Montessori, non-technologisées, à l’instar du créateur d’Amazon Jeff Bezos et du fondateur de Wikipédia Jimmy Wales. […]



La révolution ne sera pas subventionnée ou l’échec absurde de la gauche (une interview avec Cory Morningstar)

[…] Il me semble que nous échouons à reconnaitre le niveau de notre propre endoctrinement. Des questions cruciales mises en avant il y a des siècles dans le discours sur la servitude volontaire d’Etienne de la Boétie demeurent sans réponses à ce jour. […]


Nous vivons en kleptocratie (par Derrick Jensen)

Les États-Unis ne sont pas une démocratie. Il est plus rigoureux de dire que nous vivons dans une ploutocratie — un gouvernement des riches, par et pour les riches — ou plus exactement encore, dans une kleptocratie — un gouvernement qui a pour principe premier d’organisation le vol; qui vole les pauvres, qui vole la Terre, et qui vole le futur. Nous nous exprimons et agissons pourtant souvent publiquement comme si nous vivions en démocratie. […]