progrès

Héros de la forêt pluviale : La vie et la mort de Bruno Manser (par Wade Davis / Christopher Kühn)

Note du traducteur : Le texte qui suit est une traduction de l’introduction rédigée par l’anthropologue canadien Wade Davis d’un excellent livre (en anglais) que je viens de finir, intitulé Rainforest Hero: The Life and Death of Bruno Manser (en français : « Héros de la forêt tropicale : la vie et la mort de Bruno Manser »), écrit par Ruedi Suter et publié en 2015. Cet ouvrage retrace l’histoire de Bruno Manser, un activiste suisse qui a dédié sa vie à la lutte pour la protection de la forêt tropicale de Bornéo, où vivait l’un des derniers peuples de chasseurs-cueilleurs nomades de la planète, le peuple Penan. À la suite de ce texte, vous trouverez un documentaire intitulé Bruno Manser – Laki Penan, réalisé par Christopher Kühn en 2007, qui retrace la vie incroyable de cet infatigable militant.

Le réensauvagement, contre-point radical à notre monde unifié (un entretien avec Alessandro Pignocchi)

Alessandro Pignocchi est un ancien chercheur en sciences cognitives et philosophie de l’art à l’Institut Jean Nicod (CNRS/ENS/EHESS) reconverti dans la bande dessinée. Il a récemment publié un roman graphique intitulé Petit traité d’écologie sauvage (Steinkis, 2017), un recueil des meilleurs « posts » qu’il a dessinés sur son blog (intitulé puntish), qui fait suite à Anent, nouvelles des Indiens Jivaros (Steinkis), dans lequel il racontait ses découvertes et ses déconvenues chez les Jivaros Achuar, en Amazonie équatorienne, sur les traces de l’anthropologue Philippe Descola. Intrigués par son travail, nous l’avons contacté et lui avons posé quelques questions :

Ce qu’est l’écologie et ce qu’elle n’est pas #1 : de la nostalgie à l’apologie du si merveilleux transport ferroviaire

Dans la veine de la philosophie qui consiste non pas à militer pour que cessent les destructions du monde naturel et l’aliénation des êtres humains, mais à faire l’apologie du moins pire, Reporterre nous livre ici un éloge du système ferroviaire au motif qu’il polluerait moins que le transport routier. […]

Une brève contre-histoire du “progrès” et de ses effets sur la santé de l’être humain (par Nicolas Casaux)

A notre époque, et dans nos sociétés industrielles, il est difficile de faire entendre la moindre critique de l’idée de progrès. On se retrouve bien souvent immédiatement traité de passéiste, de réactionnaire, d’obscurantiste, de conservateur, de rétrograde, de toutes sortes de choses. Et pourtant, notre santé et notre qualité de vie se dégradent actuellement en raison d’un grand nombre de problèmes sanitaires qui ont émergés à cause de ce soi-disant « progrès » (et de la civilisation), et qui sont désormais connus et étudiés par les institutions scientifiques du monde entier (je mentionne cela parce que beaucoup trop de mes contemporains ne jurent que par elles, la Science™ étant l’autorité moderne). Voyons donc. […]

Le coût (in-)humain du « progrès » : J'ai avalé une lune de fer (& d'autres poèmes de Xu Lizhi)

Le texte et les poèmes qui suivent sont tirés du livre « La machine est ton seigneur et ton maître », publié aux Éditions Agone en 2015. […]

« Je hais mon époque de toutes mes forces » (par Antoine de Saint-Exupéry)

« Ainsi sommes-nous enfin libres. On nous a coupé les bras et les jambes, puis on nous a laissé libres de marcher. Mais je hais cette époque où l’homme devient, sous un totalitarisme universel, bétail doux, poli et tranquille. On nous fait prendre ça pour un progrès moral ! […] »

Un monde sens dessus dessous : quelques rappels sur notre situation écologique en ce début 2017

En ce début d’année 2017, et au vu des évènements qui ont marqué l’année précédente, nous vous proposons un bilan de notre situation collective, en nous appuyant sur les multiples traductions et publications de notre site, selon la perspective qui nous paraît de loin la plus importante, l’écologie. […]

L'électrification ou l'expansion de la société industrielle de consommation : l'exemple de l'Afrique

Ce que nous essaierons de souligner dans le texte qui suit, c’est que l’électrification de l’Afrique découle directement de l’expansion et de l’ancrage du mode de vie, de penser et d’être, mais surtout d’avoir, profondément antiécologique et aliénant, de la culture occidentale dominante. […]

Le cobalt, le Congo & les coûts socio-écologiques de la High-Tech (par le Washington Post)

Le chemin parcouru depuis les mines meurtrières du Congo creusées à mains nues jusqu’aux téléphones et ordinateurs portables du consommateur.

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