propagande

Erica Chenoweth ou quand l’État et les banques promeuvent la non-violence (par Nicolas Casaux)

Nous venons de publier, aux Éditions LIBRE, le livre Comment la non-violence protège l’État de l’anarchiste américain Peter Gelderloos. Tandis que nous le promouvions auprès d’anarchistes et d’anticapitalistes (ou soi-disant), nous avons remarqué, non sans étonnement, que certains — qui ne voulaient rien savoir, qui n’avaient pas lu le livre de Gelderloos et ne connaissaient pas ses arguments — défendaient bec et ongle la non-violence en se réfugiant derrière la propagande étatiste d’Erica Chenoweth. […]

Comment nous nous préparons, nous et nos enfants, pour l’extinction (par Daniel Quinn)

Dans un récent film semi-documentaire appelé Garbage (Déchet), un ingénieur en traitement des déchets toxiques à qui l’on demande comment nous pourrions faire pour cesser de submerger le monde ne nos poisons, répond : « Qu’il faudrait pour cela qu’on disparaisse tous de la planète, parce que les humains GÉNÈRENT des déchets toxiques, qu’il s’agisse d’organismes pathogènes que l’on excrète de nos corps ou d’autres choses. Nous sommes un poison pour la planète. »

Comment réagissez-vous à cette affirmation ? Si vous êtes d’accord avec cette idée que les humains sont intrinsèquement toxiques, levez la main.

Le siècle du moi (série documentaire d'Adam Curtis, VOSTFR)

Réalisée pour la BBC en 2002, la série documentaire en quatre parties d’Adam Curtis intitulée, en anglais, The Century of the Self, que l’on pourrait traduire par Le siècle du moi, expose des évènements et des personnages trop peu connus du 20ème siècle, qui ont pourtant joué un rôle crucial dans l’élaboration des mal-nommées « démocraties » modernes (d’Edward Bernays à Matthew Freud, en passant par Anna Freud et bien d’autres). […]

L’Inde, le Gange et l’écologie (journalisme, positivisme et propagande)

Le lundi 20 mars 2017, une cour d’appel de l’Etat de l’Uttarakhand, dans les montagnes himalayennes de l’Inde, a octroyé le statut de personne vivante (ou d’entité vivante) à deux fleuves sacrés de cette région : le Gange et la Yamuna. Dès le lundi 21, un grand nombre de médias en tous genres propageaient allègrement la […]

L'ONU, le philanthrocapitalisme et l'écologisme grand public (par Fabrice Nicolino)

Le texte qui suit est tiré du livre crucial écrit par Fabrice Nicolino, « Un empoisonnement universel : Comment les produits chimiques ont envahi la planète » (Les liens qui libèrent, 2014). Il revient sur la création d’institutions supposément écologistes parmi les plus prestigieuses, et sur les intérêts économiques qui se cachent insidieusement derrière. Il complète bien le précédent article publié sur notre site, une traduction d’un texte du chercheur australien Michael Barker, qui traite à peu près du même sujet. Ils permettent de comprendre pourquoi il est illusoire de compter sur les institutions dominantes pour sauver quoi que ce soit (à l’exception de la civilisation industrielle).

Comment les riches ont façonné et neutralisé le mouvement écologiste grand public (par Michael Barker)

En soulignant la manière dont les élites, main dans la main avec les Nations unies, sont parvenus à gérer le terrain environnemental afin de désamorcer les mouvements radicaux visant à démanteler le capitalisme, j’espère que les lecteurs comprendront la futilité de placer leurs espoirs entre les mains de gestionnaires environnementaux aussi illégitimes. […]

La dissimulation de l'écocide : le triomphe du mensonge et de la propagande (par Nicolas Casaux)

Le regard que l’on choisit de porter sur le monde qui nous entoure découle de notre éducation — de notre conditionnement, de nos connaissances. Ce qui explique pourquoi, malgré le déroulement actuel d’un véritable drame socio-écologique, celui-ci soit si peu discuté, à peine aperçu, et à peine dénoncé. Ce qui explique d’ailleurs pourquoi ce drame peut se produire en premier lieu.

Les médias et la fabrique de l’illusion : à propos de quelques mensonges rassurants

Certains d’entre vous ont sûrement remarqué comment quelques exemples de soi-disant réussites, de soi-disant « révolutions », « succès » et autre « progrès » — ayant été repris et republiés à tort et à travers sur internet en raison de la soif grandissante de bonnes nouvelles qui caractérise logiquement une période d’effondrement — sont régulièrement brandis comme des preuves d’une amélioration de la situation, des preuves de ce que la civilisation industrielle, moyennant X ou Y ajustement, pourrait être corrigée, socialement et/ou écologiquement. Dans cet article, nous nous proposons d’exposer pour ce qu’ils sont cinq d’entre eux : 1. Le déploiement des énergies soi-disant renouvelables au Costa Rica, érigé en modèle de soutenabilité écologique, 2. La soi-disant révolution en Islande, 3. Les gouvernements d’Amérique Latine soi-disant « socialistes » et respectueux de la « Pachamama », 4. Le soi-disant « modèle nordique », ou scandinave, et 5. Les soi-disant progrès de la ville de San Francisco en termes de recyclage (son image verte).

La science, nouvelle religion de l'âge industriel (par Guillaume Carnino)

Nous reproduisons ici un extrait de la conclusion du livre de Guillaume Carnino, L’invention de la science : la nouvelle religion de l’âge industriel, publié chez Seuil, en 2015. Parce qu’il est important d’exposer la science, argument d’autorité suprême utilisé par les classes dirigeantes afin de subjuguer et d’asservir les masses, pour ce qu’elle est, à […]

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