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résistance

Des mots chargés ! L’écriture comme discipline de combat (par Derrick Jensen)

Bien trop d’entre nous ont oublié, ou n’ont jamais su, que les mots peuvent servir d’armes au service de nos commu­nau­tés. Bien trop d’entre nous ont oublié, ou n’ont jamais su, que les mots devraient être utili­sés comme des armes au service de nos commu­nau­tés. Depuis bien trop long­temps, trop de critiques et profes­seurs nous disent que la litté­ra­ture devrait être apoli­tique (comme si c’était possible), et que même les essais et les œuvres jour­na­lis­tiques devraient être “neutres” ou “objec­tifs” (comme si, encore une fois, c’était possible).

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L’art, le divertissement et la destruction du monde (Stephanie McMillan, Derrick Jensen & Lewis Mumford)

[…] On nous enseigne qu’il est impoli de juger, d’être mora­liste, qu’af­fir­mer un point de vue viole l’es­prit pur, trans­cen­dan­tal et neutre de l’art. Des putains de conne­ries de merde, conçues pour nous affai­blir et nous dépo­li­ti­ser. Ces temps-ci, la neutra­lité n’existe pas — ne pas prendre posi­tion signi­fie soute­nir et assis­ter les exploi­teurs et les meur­triers. Ne soyons ni les outils ni les bouf­fons du système. Les artistes ne sont ni des poltrons ni des mauviettes — nous sommes des résis­tants. Nous prenons posi­tion. Nous ripos­tons. […]

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Pourquoi je hais l’indifférence (par Antonio Gramsci)

“Je hais les indif­fé­rents. Je crois comme Frie­drich Hebbel que « vivre signi­fie être parti­sans ». Il ne peut exis­ter seule­ment des hommes, des étran­gers à la cité. Celui qui vit vrai­ment ne peut qu’être citoyen, et prendre parti. L’in­dif­fé­rence c’est l’abou­lie, le para­si­tisme, la lâcheté, ce n’est pas la vie. C’est pourquoi je hais les indif­fé­rents.”[…]

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